Breed

On est pas bien, là ?

25 ans déjà que Nirvana a mis la clé sous la porte suite au décès brutal de Kurt Cobain.
Figure historique non seulement du grunge mais tout simplement du rock indépendant dans son ensemble durant les années 90, le leader torturé et star malgré lui du groupe de Seattle a ouvert les portes a toute une génération de musiciens avec un corpus de 3 albums studios seulement.

Parmi tous les rockeurs en herbe que le groupe a durablement marqué, quelques amis mirandais, maintenant basés à Toulouse et qui après avoir écumé les scènes de la région en faisant revivre le meilleur du son des 90s avec leur groupe Red Is Dead ont décidé de se concentrer spécifiquement sur la figure tutélaire de cette décennie : Nirvana.

Ainsi a été lancé le projet Breed, un tribute band à la gloire du trio de Seattle. Mais ne vous attendez pas à une variante kitsch ou une « réinterprétation » conceptuelle de l’oeuvre… Non, Breed a décidé de travailler le matériel d’origine à l’os, en privilégiant la fidélité au son du groupe et à l’énergie brute des albums.

Vous serez donc en terrain connu, sitôt qu’auront fini de résonner les derniers accords du set de Eiffel sur la grande scène, pour communier (festivement !) face au kiosque à la mémoire de Kurt Cobain.

PS : Breed rend hommage à Nirvana, et Nirvana rendait hommage à beaucoup d’autres groupes, donc Breed ne fait pas l’impasse sur quelques unes des covers mythiques de Nirvana, et vous aurez donc droit à du Vaselines ou du Divine, et (petit rappel perso), le chanteur du groupe m’a promis qu’ils essaieraient d’ajouter D7, une reprise des Wipers, à leur répertoire… Pari tenu ?