Vyryl

En électro, pas la peine d’être plus de deux pour envoyer du gros son…

En 1968, Françoise Hardy se demandait « comment te dire adieu ». Ce problème lui paraissait à l’époque insoluble…
De notre côté, cher festivalier, la réponse a été simple : on te dira adieu (jusqu’à l’année prochaine) en mode festif et en dansant comme des fous sur le big beat electro rock de Vyryl!

« Ahhhhh, de l’électro« , « Ohhhh, des machines« , « Mais vous êtes pas un festival de rock au fait ? » entends-je déjà certains d’entre vous s’exclamer devant vos écrans (oui, nous avons piégé vos machines, Big Brother est parmi vous). « Et alors ? » suis-je tenté de vous répondre.
Qui parmi vous n’a pas fini un gros festival rock d’été sur un set monstrueux des Chemical Brothers ? Qui n’a pas viré sa cutie « puriste du rock » après quelques bières au son de Fatboy Slim ?
Même ici, dans nos campagnes gersoises, certains ont succombé, et j’ai souvenir d’une belle brochette de VRAIS rockeurs, des durs, des tatoués, au cours d’un SUPER festival de rock (Montesquiou on the Rocks, pour ne pas les nommer), qui levaient les bras en trépignant sur place au son de ZZZ, autre duo électro du nord de l’Europe (gaffe, j’ai les noms).

Vyryl, donc, est un duo à parité parfaite : un garçon / une fille, des machines / une batterie… et comme j’aime beaucoup leur autoportrait sur Bandcamp, je vous le soumets ici même :

  • Rencontre d’un garçon et d’une fille sur fond de vomissements aux relents vodka/pomme.
  • Passion commune pour les groupes Big beat et Electroclash ainsi que quelques tubes Eurodance des 90’s.
  • Envie saugrenue de monter un groupe dopé aux rythmes binaires et sons synthétiques matraqués sur des claviers vintages.
  • Musique héritée du coït de Dave Gahan et Beth Dito… improbable

J’ajouterai aussi, à titre très personnel, qu’un groupe qui nomme un de ses morceaux Dale Cooper ne peut jamais être foncièrement mauvais…

Notez bien que ce set, qui clôturera le festival, aura lieu sous le kiosque et est donc GRATUIT, et qu’on espère se retrouver nombreux, les assourdis qui sortiront de la grande scène, les assoiffés qui seront restés aux comptoirs de la place de l’Astarac, pour sauter en l’air comme des fous jusqu’au lever du soleil.

Attention, grosse montée acide à 1’03 » !